lundi 21 septembre 2015

Homophonies des hommes néophytes



C’est le temple de la tentation 
C’est ma tante de toute façon (Guillaume)
Trempe dix teintes d’ion (Alix)
C’est le temps de l’art et de l’action (Anne)
C’est le temps des convictions (Pierre)
C’est si tentant l’objection (Pierre)
C’est longtemps que je fais de la diction (Laurence)
Celle du temps de la ding ding dong (Laurence)

Ne plus pouvoir contempler ton abjecte physionomie
Ne plus jamais enjamber cette infecte bouillie de momie (Guillaume)
Nos pulls peuvent voir comme le temps plait, tout objet fuit son ami (Anne)
Les noirs contempteurs de la secte ennemie (Pierre)
Ne plus avoir le pouvoir de compter les temps gadgets du fils de mamie (Laurence)

Je réintègre le mouroir de ma demeure
Je désintègre le couloir où je me meurs (Guillaume)
Aigre miroir se meurt (Alix)
Je regrette le noir de nos deux heures (Anne)
Je singe le mouchoir porte bonheur (Pierre)
Je rince le nègre noir qui meurt (Pierre)
Mégère et maigre, le miroir dément mon bonheur (Laurence)

La maison flotte dans l’air
Mon masseur frotte par terre (Guillaume)
Là, mon non ! Sotte ! Sidère ! (Alix)
Lames et flots trottent d’enfer (Anne)
La maison sotte d’Hitler (Pierre)
La saison morte désaltère (Pierre)
Le maïs flop et danse en layette (Laurence)

On s’embrasse les fesses
On s’amasse à la messe (Guillaume)
Sans brasse, l’on s’affaisse (Alix)
On s’en bat les fraises (Anne)
On entasse les messes (Pierre)
On sent bien les fêtes (Pierre)
On embrase les restes (Pierre)
On amasse les fosses (Pierre)
Mont s’embrase, la ferme ! (Laurence)
Une once d’ambre brasse Fès (Laurence)
On se dandine, effet sexe (Laurence)

Suivre les reflets de lumière dans le jet
Vivre les regrets de Pierre dans le Gers (Guillaume)
Soudain le replay du pervers son léger (Guillaume)
Suis les relais de lune de Tanger (Anne)
Cuire les rejets de poussières dans un pet (Pierre)
Puisse les restes de ma mère giser (Pierre)
Suite vers le relief de Louis Mirette Dent de Lait (Laurence)
Suffit les trèfles de lune au Mont Egée (Laurence)
Suis vers les flans lunaires dans le rejet (Laurence)