jeudi 8 novembre 2012

Le texte visage




Beaucoup plus flou et indescripmonde où consciemment, on joue.
Je me perds, tu te perds, on se perd.
Plus de dix mil visages par jour où se perdre.
Les yeux, c’est des fois des flashes.
Un deuxième regard, nous donne une clé.
Et d’autres fois, une obsession en forme de spiral.
L’autre est un clin d’œil, un signe clair.
Et/ ses/ petites/ toutes/ petites/ et/ noirs/ cils/ qui/ ajoutent/ un/ détail.
Et/ aussi/ les/ autres/ de / l’autre/ coté/ qui/ dorment/ tranquilles/ œil/ fermé
Et puis, ses lèvres à fonctions multiples : parler, rire, embrasser.
La ligne d’en bas pour cerner les mots.
Mots qui s’échappent d’une bouche ouverte, qui n’arrivent pas à mesurer, qui fuient comme un oiseau d’une cage.
Voici la phrase qui va faire le bord d’un visage inventé, fictif, qui est né d’un nez de clown, qui disait rien, comme tous les éléments de ce visage, mais qu’à la fois dit beaucoup, des petites flashes de mon visage intérieur.