Enlacées de
lanières de cuir, de bas de laine de rêve, qui m'emmènent dans une danse
endiablée
Elles sautent
telle une gazelle elles se rétractent et attirent vers elles les lumières
éternelles
Sans pudeur aux
yeux des autres je les préfère libres à l'air du vent
J’ai bien tenté
une nuit d'été de les cacher de terre brûlante
Un genre
d'argile qui, sublime mélange, grime de blanc sur le visage que bien de les subtiliser
à la vue de la lune n’a fait que les exhiber d'une manière décalée
A des badauds
alléchés par la vue blanchie de mes jambes de cerfs.