Le cri du têtard
dimanche 10 juillet 2016
Les yeux d'Eric sans U
Dans le vert du monde indompté, mon œil droit s'y cache et mon œil opposé s'y fond. Hors d'haleine instants éternels dans l'éther céleste
Mon œil te prend fragile dans la forêt blessante
Tu rampes dans mon champ de vision ignorant ma présence
Ce sont mes lèvres qui s'écartent de joie stoppant ton évasion je te vois ton regard avide précède nos folles étreintes.
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