J’imagine la saillie d’une souris commune mais trop
craquante. Ca me fait rigoler et ça me relaxe. J’imagine aussi le mulot trop
veinard et goguenard qui voudrait se taper la souris craquante. Ca me donne des
envies relapses. Relents hoquetant à chaque secousse contre sa croupe. Elle
s’accroche à ses bras en sueur dans un ultime geste d’espoir pour ne faire
qu’un.
Juste un ? Non, ce n’est pas suffisant. Moi je veux
plus, plus grand, plus admirable, plus émouvant. J’arrête là ma course,
continuer, avancer, courir jusqu’à plus soif dans la clarté sombre d’un soupir.
Encore « jusqu’à plus soif » ? Eh bien,
quelle équipe de pochtron ? Il faut avouer, que quand on y goûte une fois
à la « clarté sombre du soupir », on y retourne !
Le sujet est une question dont vous seul avez la réponse,
n’ayez pas honte, si l’humanité n’avait pas l’esprit aussi tordu, notre race se
serait éteinte depuis longtemps !