lundi 21 avril 2014

Poème de l'Angelot

Ton âme est celle d’un angelot, ton âme esta bellissimo
Ton corps s’élève, immortalité de ta grâce, tu es si calme

Je vois dans tes yeux, cette candeur, cette pudeur,
Religieuse beauté enfouie dans un corps banal, étanche
Ne baisse pas tes paupières, n’éteins pas l’abreuvoir
Dans lequel je succombe, j’ai besoin de le voir, lui
Celui que tu caches. Donnes-moi encore de son image subliminale


Attends un peu, ton regard se tourne vers le ciel
Ton profil se penche vers le haut, je ne capte plus tes yeux
Tu es aimanté par l’appel du divin

Tes épaules s’apaisent, elles se détendent gentiment
Et derrière toi, se produit le merveilleux
Et derrière toi se déploie léger et puissant
L’agrément qu’on donne aux anges
 
J’ai une drôle de douleur dans le ventre, une sorte de nœud
Qui tire à l’intérieur, qui tire sur mes yeux
Qui fait jaillir mes larmes
Mon cœur s’accélère à mesure que tu pars

Je n’ai plus d’emprise sur ton âme,
La mort ne m’a laissé que ton corps vide,
Vide de toi, j’ai mal