lundi 21 avril 2014

Sur un air de marche turque

Voici qui l’emporte, le voici qui arpente, toutes les rues, pavées et encombrées de Paris
Avec sa liasse de papier, et toutes ses notes et toutes ses clés.

Le regard heureux, l’air émerveillé, il sillonne et traverse la chaussée.
Pour atteindre le notaire et tous les clercs renommés

Il allonge les bras vers l’avant, il ramène son buste attenant
Il s’affaire voluptueusement, il signe son contrat avec enchantement.

Le cœur léger, les bras délestés, il repart vers sa maison pour entamer une autre chanson.